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Hôpital Notre-Dame de la Charité
place de la Charité devenue la place Antonin Poncet,

Destin des vitraux


Emile Bégule (fils de Lucien né en 1880) certifie que c'est lui qui a déposé, déplacé et reposé cinq rescapés de la destruction.


Document de Emile qui explique le sauvetage des cartons et la mise en place des vitraux dans le réfectoire.

photo prise probablement entre 1935 et 1944

La grande baie ouest du réfectoire des sœurs n’a été percée qu’en 1845. En effet, des maisons médiévales y étaient accolées jusqu’en 1841.
En 1936 cinq vitraux de la chapelle de la Charité sont transférés dans le réfectoire, au moment de la démolition de l’hospice de la Charité.
Ils furent détruits le 2 septembre 1944 quand l'armée allemande fit sauter les ponts de Lyon, dont celui de la Guillotière.

Sur les cinq vitraux, quatre seront détruits (voir ci-dessus document d'Emile Bégule)
Le vitrail rescapé est-il rangé quelque part ?

Curieusement, la photo en montre quatre...

 


En 1966, de nouveaux vitraux dessinés par Daniel Octobre et réalisés par le maître-verrier Jean Coquet sont posés.
vitraux de Daniel Octobre fabriqués par Jean Coquet en 1966

 

 


2002, exposition à l'occasion du bicentenaire des Hospices Civiles de Lyon sous la coupole du grand dôme.
Cinq copies par Patrick Scheiber d'après les autochromes et photos noir et blancs
seront présentées puis placées dans le réfectoire le 02 avril 2003

de l'esquisse aquarellée de Charles Lebayle au vitrail de Lucien Bégule.

Extrait des souvenirs de Lucien Bégule sur la Charité. P. 60

Extraits de la thèse de Martine Villelongue

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